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Devenez membre (100% en ligne)Jeudi 2 septembre 2010, le Futuroscope inaugurera la nouvelle mise en scène de son pavillon emblématique, La Cité du Numérique, où l’agence byVOLTA a imaginé un jardin numérique, un espace vivant, interactif et sensible à son environnement. Après 6 mois de chantier, le pavillon reçoit ses premiers visiteurs dès cet été. Voyage entre technopoésie et design atmosphérique.
« Une de nos priorités était de se réapproprier l’espace et les volumes sous verrières imaginés par Denis Laming, l’architecte concepteur du Futuroscope dans les années 80. Dès le commencement nous avons souhaité rouvrir des pièces et des circulations oubliées au fil du temps, redonner à cet édifice un poumon, tout en l’inscrivant dans une nouvelle modernité, celle d’accueillir les visiteurs des années 2010 », explique Stéphanie Bach Bouglione, directrice artistique & architecte d’intérieure.
Le Futuroscope accueille chaque année 1,9 millions spectateurs. La Cité du Numérique a été pensée comme un lieu de rencontre, d’accueil et d’information mais aussi de relaxation dynamique. Autant de contraintes qu’il a fallu conjuguer en imaginant un espace confortable et vivant.
Mythiques, imaginaires, virtuels ou réels, les jardins ont toujours été un moment de respiration. Bercés par le balancement des arbres dans le vent, transportés par la fraîcheur des effluves d’une fontaine, nos cinq sens s’éveillent à des sensations.
Des jardins de Babylone aux jardins verticaux de Patrick Blanc, l’histoire de ces respirations vertes renvoie sans détour à notre propre histoire, à la forme d’expression d’une civilisation.
La capacité du numérique de nous emporter dans l’imaginaire sensoriel de cette thématique est le fil rouge d’un espace ainsi fluidifié dans ses circulations, ses ressources, ses animations interactives.
Inspirée d’une promenade dans un jardin oriental, cet espace est hiérarchisé en une succession de tableaux. Chaque étape est dédiée à une vue particulière : collection de « plantes rares », espaces libres pour le jeu et la détente, régénération à la source.
Les plantes dynamiques. Basé sur un principe d’images animées en multi-flux, l’ensemble des 20 colonnes s’anime sur une même base d’effets vidéo soutenus par un effet sonore directionnel. Concrètement la vidéo diffusée est fractionnée puis répartie sur les différentes colonnes. On s’approche, on touche, la colonne réagit. Les possibilités de contenu sont infinies, ainsi la vidéo pensée comme le système climatique de la Cité du Numérique changent à chaque saison. Le soir on retrouve un ciel constellé avec des étoiles filantes qui traversent une à une les colonnes.
Grâce à un capteur situé sous la serre la luminosité et le contraste des LED s’adaptent en fonction de la météo (toujours visible, jamais agressif).
L’énergie solaire sera à ce titre récupérée par des panneaux photovoltaïques installés sur la verrière (deuxième tranche de chantier 2011) venant parfaire l’écosystème d’un jardin numérique zéro consommation, et générer la première ferme solaire du Parc.
byVOLTA
www.byvolta.com
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